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l'histoire du 13e arrondissement


Au Moyen Age, seul le faubourg Saint Marcel était urbanisé .

L'histoire de l'arrondissement commence donc dans la vallée de la Bièvre où se situaient beaucoup d'établissements religieux ou hospitaliers. La vallée de la Bièvre fixe des activités industrielles : des teintureries, qui sont à l'origine de la manufacture des Gobelins, puis quelques habitations bourgeoises (l'hôtel de la Reine Blanche, rue Gustave Geoffroy).

Au début du XVIII ème siècle, les avenues (les routes d'Italie, les chemins de Choisy et d'Ivry )qui constitueront le sud de l'arrondissement sont implantées. Peu après, les boulevards du Midi à partir de la place d'Italie, conduisent vers la Place Denfert Rochereau (boulevard Auguste Blanqui) ou vers la Seine ( boulevard de l'Hôpital).

Au milieu du XIX ème siècle, en dehors du faubourg Saint Marcel, du Petit Gentilly ( toujours dans la vallée de la Bièvre), du boulevard de l'hôpital et du quartier du boulevard de la gare, l'arrondissement n'est couvert que de champs et de vignes.

L'industrialisation et l'urbanisation commencent vraiment sous le second Empire.
Les avenues et boulevards créés au XVIII ème siècle servent d'axes principaux .Les percées sont rares car les grandes voies existantes suffisent à cette urbanisation peu dense, disséminées, non planifiées, et quelques fois pittoresques (la butte aux cailles).

La principale avenue des Gobelins a pour objet de remplacer le prolongement de la rue Mouffetard jusqu'à la place d'Italie où est construite la mairie du nouvel arrondissement, rattaché à Paris en 1860. L'urbanisation du 13 ème se développant, cela exige la construction de ponts tels que le pont National (1854), le pont d'Austerlitz (1855), celui de Bercy (1863-1864) et celui de Tolbiac (1895).
A la fin du XIX ème et au début du XX ème siècle des lotissements ouvriers se concentrent entre la rue de Tolbiac, la rue Damesme et la place de l'Abbé Georges-Hénocque, ainsi qu'au Nord.
Au XX ème siècle, l'arrondissement se retrouve être le moins bâti avec seulement un quart de surfaces couvertes.

Entre les années 1910 et 1930, de nombreux groupes d'habitations à bon marchés sont construits. A la fin des années 50, des opérations de rénovation urbaine d'envergure sont alors engagées :
de nombreux immeubles sont élevés à l'est, entourés de vastes espaces verts privés. Dans le cadre de l'opération « Italie 13 », une trentaine de tours et quelques centres commerciaux sont construits aux abords de la place d'Italie, du quartier des Olympiades, des portes d'Ivry , de Choisy et du boulevard Masséna. En 1975, les immeubles de la rue des Hautes Formes construits par les cabinets d'architecture de Portzamparc et Monsieur Benamo marquent la fin de l'urbanisme de rénovation.

A partir de cette date vont s'inscrire en continuité avec les constructions existantes, les zones du Château des Rentiers, de Tage kellerman et de Gandon-Masséna.


Aujourd'hui :

Le 13 ème arrondissement abrite le plus grand chantier de la capitale: «Paris Rive Gauche» s'étend sur 130 hectares, entre la gare d'Austerlitz et le boulevard Masséna. La partie déjà réalisée s'organise autour de la Bibliothèque François Mitterrand.
S'inscriront sur ce chantier, 8 hectares d'espaces verts, 60 000 emplois et 15 000 habitants.
D'ors et déjà, habitants, bureaux, commerces et écoles voient le jour.

2002/2003 :
-ouverture d'un collège de 24 classes, rue Thomas Mann.
-achèvement des premiers immeubles d'habitations dans les quartiers d'Austerlitz et Masséna.
-cité de l'image et du son MK2.
-pub, restaurants, café…

2004/2005 :
-ouverture de l'université Paris VII Denis Diderot.
-Mise en service de la passerelle piétonne Bercy-Tolbiac.
-une dizaine de squares et jardins vont prendre racine.

 
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